17.08.2008

Je vous invite en août prochain...

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d8448a2e3730567fba37514cc1e3e4b9.jpgTout pèlerin est porteur de paix, de joie aussi, très simplement. Comme les disciples d’Emmaüs, le Christ ne cesse de nous parler discrètement au coeur en chemin, et la Vierge de Lourdes d’épeler en nous les merveilles de Dieu. C’est pourquoi nous nous confions à elle.

Je vous invite déjà au pèlerinage 2009

Vous avez en avez déjà noté la date. Siinon,  faites le dès maintenant : du mardi 11 au dimanche 16 août 2009 !

Et invitez tous vos amis !

Je vous invite.

Que Marie veille sur nous !

P. Jacques Nieuviarts, assomptionniste
Directeur du Pèlerinage National

20.08.2007

Cyber Pèlerins pendant 360 jours...

6578a7d6292f98d18a7263046637d011.jpgBonjour et bienvenue à bord !

À bord de ce premier site internautique plurimédia qui rend compte du Pèlerinage National 2007, à Lourdes, avec toute la famille de l'Assomption.

Ce pèlerinage ne dure que 5 jours... Mais ensuite, il en reste 360 avant le suivant...


360 jours pour revoir, relire, écouter, approfondir, se nourrir, méditer, réfléchir, prier...

360 jours aussi pour revivre ou faire vivre, par le texte, le son, la vidéo, l'image...

Et proposer à d'autres ce magnififique rendez-vous annuel proposé depuis 1873 dans la cité mariale par la Congrégation des Augustins de l'Assomption.

Ce blog interactif a été concu et réalisé avec, seulement, un téléphone multimédia pour les photos et les videos (Nokia N 72), un ordinateur portable (Macintosh iBook G4), une solide connexion WIFI mise  à disposition gracieusement par l'hôtel Gallia et Londres à Lourdes et Bayard ServiceWeb qui a accepté d'héberger nos plus gros fichiers numériques.

Un grand merci aux Sanctuaires de Lourdes et à leur service de communication,  à l'équipe de prise de son, à Lourdes Radio Présence.

Un grand merci aussi au journal La Croix, à Pèlerin , à Prions en Eglise dont nous nous sommes permis de reprendre quelques unes de leurs plus belles pages.

Vous pouvez, dès maintenant, regarder un diaporama, relire ou télécharger une catéchèse de Mgr Robert Le Gall, voir des interviews, écouter une conférence, rééentendre une homélie...

Tout n'a sûrement pas été dit, montré, tant la richesse du pèlerinage est grande et cachée parfois.

Soyons donc ensemble maintenant des cyber-pèlerins pendant 360 jours. 

Pour un Pèlerinage National "international" à l'occasion du 150e anniversaire des apparitions de Notre Dame à Lourdes.

Cliquez et voyez... Voyez et venez...au Pèlerinage National 2008 bien sûr ! 

Charles-Eric HAUGUEL
Journaliste à Bayard Presse.
Département "culture et religion".

www.pelerinage-national.org 

 

19.08.2007

Écouter toutes les conférences...

 
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Mgr François Garnier
Prier avec nos frères divorcés
à l'occasion de leur remariage civil ?

Conférence

Réponse aux questions

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Amiral Pierre Lacoste
L’engagement chrétien
dans les affaires militaires et stratégiques

Conférence

Réponse aux questions

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Dr Béatrice de Montjoye
Alcool et Drogue : Osons en parler

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Olivier Legendre
M’aimes-tu ? Tu sais bien que je t’aime…
 
Être Pierre aujourd’hui devant Jésus

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Claire Ly
La réconciliation
comme passion de liberté

Conférence

Réponse aux questions

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P. Benoît Gschwind, a.a.
Au risque du Pardon

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Mgr Georges Gilson
Le concile Vatican II, 40 ans après.

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Viviane le Polain
Famille à part / Famille à part entière :
Avec toi, Laurent, accueillir la vie.

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 Mgr Robert Le Gall
Misère et Miséricorde

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Provincial et provinciales des Congrégations Assomptionnistes
Hommes et femmes de communion :
le projet de l'Assomption

Animation par Anne Ponce, Pèlerin
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16.08.2007

Télécharger l'intégralité des catéchèses et homélies de Mgr Robert LE GALL

 
 
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Serviteurs de la joie avec la « route chantante » !

c9ce9ad087907fa529ee7680ca274463.jpgLourdes 2007, le service « Animation musicale » croît et embellit !

Cinquante jeunes (de 15 à 50 ans), scouts ou non, dont deux guides handicapées, douze instrumentistes, six danseurs folk, cinq techniciens (son, éclairages, décors) !

On nous appelle aussi « la Route chantante » ce qui est plus poétique et rend bien compte de nos journées : toujours en mouvement et toujours chantant.

6c220949008b20bec6b19edbcd71b1b9.jpg Voyez plutôt :
- dès le 9 août, certains chargent des camions pour apporter le matériel (et ils ne rentreront que le 17 août, après le déchargement)
- 10 août, pour la plupart, journée de répétition au Village des jeunes
- 11 août, accueil des pèlerins à la gare, en musique
- 12 août, animation d’une veillée de réconciliation pour les jeunes (chant, théâtre, enseignement de Mgr Duthel, sacrement de réconciliation)
- 13 août, animation de la messe de la réconciliation, avec chœur et orchestre, sur la prairie
- tous les jours, chant pour les malades au moment de la sortie ou de la rentrée des célébrations, aussi bien à l’Accueil Notre-Dame qu’à l’Accueil Saint-Frai

- 14 août, après-midi récréatives dans des unités à Saint-Frai et avec le pélé Espoir
- 15 août, début du déjeuner en chansons dans toutes les unités de Saint-Frai ; dîner en chansons ou veillées dans six unités de l’Accueil Notre-Dame
- 15 août, fête des jeunes à la basilique Saint-Pie X : une heure et demie de danses folkloriques, terminée par une prière.
- 16 août, au revoir en musique, d’abord en salles de transit à l’Acceuil Notre-Dame et à l’Accueil Saint-Frai, puis en gare
- Et aussi l’aide technique à la veillée des familles, à la messe ou à la veillée inter-scoutes des foulards blancs
- Mais surtout les rencontres informelles autour de tel malade, auprès de telle unité, pour un chant, un bénédicité…

6906ec42f661d4160845ad4b7c1e3c8e.jpg Cette année, six jeunes du service animation musicale ont reçu leur croix de titulaire. Ils ont témoigné de la joie qu’il y avait à « rendre service avec ce qu’on sait faire », ne serait-ce qu’une simple chanson.

Telle est notre devise : nous voulons être « serviteurs de la joie » de nos frères malades et pèlerins, selon l’expression de Benoît XVI.

Marie de Bonnaventure
responsable service animation musicale
musique@pelerinage-national.org
 
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Crédits photos :  AGSE - Marie de Bonnaventure 

35 000 pèlerins pour l'Assomption au sanctuaire de Lourdes

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La fête de l'Assomption, à Lourdes en image, avecle journal LA CROIX

 Ce 15 août, le 134e Pèlerinage national était placé sous le signe de la paix et de la réconciliation

«Nous sommes sri-lankais et hindous, et nous avons voulu être là pour prier avec d’autres croyants du monde entier », dit Santuru, jeune homme venu de Roissy-en-Brie avec sa famille. À Lourdes, sur l’esplanade du Rosaire, le Pèlerinage national organisé par la famille religieuse assomptionniste prend des couleurs universelles.

Sous un soleil ardent, plus de 26 000 pèlerins, certains en habits traditionnels d’Asie ou d’Afrique, ont rejoint les 8 000 inscrits de ce 134e « National », originaires de toute la France.

« La Mère de Jésus a visité Lourdes : l’année prochaine, pour le 150e anniversaire de ses apparitions, le Saint-Père a fait savoir qu’il acceptait l’invitation de l’évêque du lieu », souligne Mgr Robert Le Gall au cours de la messe de l’Assomption.

Des applaudissements fusent encore dans la foule quand le nouvel archevêque de Toulouse, qui préside le National cette année, souligne que « pour les évêques de France, Lourdes est une résidence secondaire » : ils y tiennent en effet deux fois par an leur assemblée plénière et y reviennent avec leurs pèlerinages diocésains.

"Une conversion personnelle permanente"

Mercredi 15 août dans l'après-midi devait être dite devant la grotte de Massabielle la traditionnelle prière pour la France, afin de renouveler le vœu de Louis XIII consacrant la nation à Marie. « Notre pays, riche de sa culture chrétienne, a toujours une grande mission de paix dans le monde », note l’amiral Pierre Lacoste, ancien « patron » de la DGSE et l’un des grands témoins de ce National.

« La mission de paix commence par une conversion personnelle permanente qui irradie autour de nous quand nous analysons nos erreurs afin de progresser », a-t-il souligné, montrant l’importance du thème de la réconciliation retenu cette année. Les intervenants ont insisté sur ce que Mgr Le Gall appelle avec humour « le ravitaillement en vol » par le moyen des sacrements de l’Église, qui « renouvellent en chacun la grâce du baptême ».

Touchés par les propos entendus pendant les diverses conférences et tables rondes, de nombreux pèlerins se sont confessés, souvent en plein air. « Le pardon des péchés est plus important que la guérison des malades », remarque Christophe Huysseune, brancardier de 18 ans, ému par la démarche de malades demandant ce sacrement de la réconciliation.

"Favoriser la participation des familles"

Mardi 14 août, dans la basilique souterraine Saint-Pie X, les personnes souffrantes avaient également pu accueillir le sacrement de l’onction des malades lors d’une célébration d’une grande profondeur. Les médecins et infirmières du National veillaient discrètement à « mettre la Providence en phase avec les exigences actuelles de la sécurité médicale », selon les mots du docteur Bernard Flipo, leur responsable.

Plusieurs dizaines de nouveaux hospitaliers se sont engagés publiquement, ce jour-là, à servir dans le cadre de l’Hospitalité Notre-Dame de Salut, association que présidera désormais Arnaud Legrez : son prédécesseur Jean-Nicolas Sabbag est chargé de mission pour le pèlerinage de 2008 comme adjoint du P. Jacques Nieuviarts, assomptionniste, directeur du National.

« L’engagement au service des malades est pour nous comme le prolongement de la promesse scoute et de notre sacrement de mariage », confient Aude et Paul Beaupère, désireux de développer de plus en plus la présence des familles au National.

« Nous faisons tout pour favoriser la participation des familles, en particulier celles qui vivent les déchirures de la séparation et du divorce », précise le P. Nieuviarts. Il avait ainsi invité cette année l’archevêque de Cambrai, Mgr François Garnier, pour parler de l’accueil pastoral des divorcés remariés, toujours plus nombreux, « qui continuent d’appartenir pleinement à l’Église ».

François VAYNE, à Lourdes

La fête de l'Assomption, à Lourdes en image, avecle journal LA CROIX

 

Interview de Mgr Jacques Perrier

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Propos recueillis par Lourdes-Radio Présence.
Merci à Matthias Terrier et à toute son équipe.
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Au revoir ! Bon voyage !

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Messe d'envoi à la Grotte

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Télécharger le texte de l'homélie de Mgr Le Gall

Au moment de partir, tout commence !

d98c1038e99a5421abcf3026c37b8ed9.jpgLe secret appel de Marie nous a poussés à devenir pèlerins, et nous sommes venus, avec au coeur tellement d’intentions, de visages, de peines et de joies mêlés en nous.

Car Lourdes est un lieu de douceur, un lieu de lumière où le coeur s’éclaire, où la vie s’éveille à nouveau à la joie qui vient de Dieu, à la source du pardon. Et notre vie en est éclairée, changée.

Nous reprenons le chemin, comme un jour les pèlerins d’Emmaüs. Comme les apôtres aussi repartirent pour la Galilée, transformés pour toujours par la rencontre de Jésus ressuscité.

Nous avons goûté à la miséricorde de Dieu de tant de façons ! Dans la rencontre de Marie, mère de Dieu, dans la rencontre aussi des autres, dans la joie du service, dans le bonheur de la prière, du chant, du geste de l’eau, de l’Église rassemblée.

Le chemin du retour de pèlerinage, c’est un début, c’est comme un lever de soleil.

Comme un jour nouveau pour garder au coeur ce trésor et vivre désormais, chaque jour, du bonheur rencontré et de la grâce de Dieu, qui nous a touchés et guéris.

Bon vent ! Que Marie vous accompagne en chemin.

Très belle année !


P. Jacques Nieuviarts, assomptionniste
Directeur du Pèlerinage National
 
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Le train blanc et le train jaune à quai, gare Montaparnasse (Paris)

Le Pèlerinage National sur Google...

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La Parole de Dieu, chaque jour, avec "Prions en Eglise"

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15.08.2007

Lourdes et le Pèlerinage National surTF1

Cliquer sur les hyperliens...

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Les catholiques fêtent la Vierge Marie en ce 15 août

L'Assomption célèbre la montée au ciel de la Vierge Marie, mère du Christ. Processions et pèlerinages étaient organisés dans toute la France. Point d'orgue de cette journée, le pèlerinage de Lourdes où 35.000 personnes se sont rassemblées sur le lieu des apparitions de la Vierge à Bernadette Soubirous il y a 149 ans.

En ce 15 août, les catholiques du monde entier célèbraient l'Assomption, la montée au ciel de la vierge Marie. Des processions et des pèlerinages étaient organisés dans toute la France pour fêter ce temps fort du culte marial (liste sur le site de la Conférence des évêques de France: www.cef.fr).

Le pèlerinage le plus important était celui de Lourdes où quelque 35.000 personnes se sont rassemblées mercredi sur le lieu des apparitions de la Vierge à Bernadette Soubirous il y a 149 ans. La messe a été concélébrée par Mgr Robert Le Gall, archevêque de Toulouse, neuf autres évêques et archevêques et plus de 200 prêtres, à la mémoire de Mgr Lustiger décédé dimanche. Mgr Le Gall a exprimé dans son homélie une pensée particulière pour l'Irak en proie à la violence. Il a également salué, en souriant, "Lourdes, résidence secondaire des évêques de France". Cette année, le thème de ce 134e Pèlerinage national est "Laissez-vous réconcilier avec Dieu".

Plus d'un millier de personnes malades et handicapées, accompagnées par 4.000 hospitaliers, sont accueillies dans les différents hôpitaux de la ville.Les messes, cérémonies et prières alterneront avec des témoignages, notamment ceux de l'amiral Pierre Lacoste, ancien directeur général de la DGSE, du père Guy Gilbert, éducateur de rue, de Claire Ly, rescapée des camps khmers rouges, ou de Mgr François Garnier, archevêque de Cambrai, qui parlera de la place des personnes divorcées ou remariées dans l'Eglise aujourd'hui. (Programme du pèlerinage sur www.pelerinage-national.org)

Prendre de la distance avec le quotidien

A Paris, plusieurs milliers de personnes sont attendues. Le diocèse de Nice devait diffuser sur son site le Salve Regina et la chaîne KTO retransmettre en direct la messe solennelle célébrée à 18 heures 30 à Notre-Dame de Paris. A l'occasion de la prière de l'angelus récitée à midi depuis la fenêtre du palais apostolique de Castel Gandolfo, Benoît XVI a affirmé que "la lumière de Marie éclaire notre vie et l'histoire de l'humanité toute entière".

L'épiscopat rappelle que, "au coeur de l'été, la fête de l'Assomption est un appel à prendre de la distance avec le quotidien, à remettre notre vie et notre vocation en perspective, à nous élever spirituellement".

(D'après agence)

Prière pour la France

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Nous te présentons, ô Vierge très sainte,
tes fils et tes filles de France.
 
Garde l’Église sur cette terre,
dans la fidélité à l’Évangile de ton Fils,
dans l’unité de la foi et le dynamisme de l’espérance.

Fais des baptisés de ce peuple,
des témoins de la vérité et des bâtisseurs de paix.
 
Mère admirable, étends ton manteau de tendresse
sur les familles de cette terre,
afin qu’elles connaissent le bonheur d’aimer
et de transmettre la vie.
 
Vierge fidèle, aide les jeunes à avancer dans la vie.

Aide les fils de l’Église en France
à faire face aux difficultés de cette époque,
dans une loyale collaboration avec leurs compatriotes
qui appartiennent à d’autres traditions religieuses
ou à d’autres familles d’esprit.

Toi qui as donné au monde le Christ Sauveur,
ouvre les coeurs à toute détresse,
inspire à chacun les gestes de la solidarité et de l’accueil,
à l’égard des frères de nations plus démunies.

Ô Notre Dame, patronne de la France,
toi qui as célébré les merveilles du Seigneur,
toi qui as chanté la fidélité de Dieu
aux promesses faites à nos pères,
nous te bénissons,
car tu es celle qui a cru
en l’accomplissement de la Parole de Dieu
et en son amour qui s’étend d’âge en âge.
 
Amen. 
 
 

AFP : Lourdes et le Pèlerinage National

15/08/07 14h50 GMT+1 : Dépêche AFP

Point d'orgue du 134e pélerinage annuel de Lourdes, la messe de l'Assomption a rassemblé mercredi 35.000 fidèles sur l'esplanade de la cité mariale.

La messe a été concélébrée par Mgr Robert Le Gall, archevêque de Toulouse, neuf autres évêques et archevêques et plus de 200 prêtres.

40a9d766e28b2d7e4bc2003de188bb4b.jpgMgr Le Gall a demandé dans son homélie une pensée particulière pour l'Irak en proie à la violence quotidienne, où plus de 200 personnes ont été tuées et plus de 375 blessées mardi dans quatre attentats.

L'archevêque de Toulouse a salué, en souriant, "Lourdes, résidence secondaire des évêques de France", avant que chaque membre de l'assistance se voit proposer d'échanger "un geste de paix" avec ses voisins.

Dans une organisation parfaite, les 1.104 malades et handicapés, certains dans des fauteuils recouverts d'un auvent bleu, accompagnés par 4.000 hospitaliers, sont venus se placer devant l'autel, le reste de la foule se massant sur les passerelles latérales conduisant à la basilique.

"Lourdes est un lieu magique pour nous", affirment Véronique et Jean-Noël Dessoulle, des brancardiers qui s'étaient rencontrés à Lourdes il y a 19 ans et qui sont venus de la Manche avec leurs quatre fils.

"Ca renforce ma croyance, ici on ne se sent pas isolé mais représenté. Les jeunes, en général, se détachent de la religion. Ici, ça réconforte un peu", explique l'aîné, âgé de 15 ans.

Un chapelet à la main, Alan Delly, jeune Irlandais de 20 ans étudiant en musique, qui en est à son 3e pèlerinage en famille à Lourdes, explique dans un français parfait: "après ma première visite, ma foi s'est approfondie. J'essaie maintenant d'amener mes amis athées à la religion".

Les organisateurs du pèlerinage, dont le thème était "laissez-vous réconcilier avec Dieu", ont mis en place différentes activités pour les enfants. Le "pélé source" accueille les plus jeunes par des jeux avec des religieuses, le "pélé découverte", pour ceux un peu plus âgés, comporte "de petits temps de prière", explique Aline Chastenet, de l'Association Notre Dame de Salut.

afa09eae33620690f8bfe4b027ad531b.jpg"Notre objectif, c'est le pèlerinage en famille. Nous voulons dire aux parents : "vos enfant ne doivent pas être un obstacle", ajoute-t-elle.

Des volontaires, à partir de 8 ans, proposent toute la journée des verres d'eau provenant de la grotte aux fidèles malades ou âgés. "Ils nous remercient en souriant", explique Marie-Raphaëlle, 11 ans.

S'il s'agit d'un "pélerinage national", les fidèles sont cependant originaires des cinq continents, avec une forte représentation d'Indiens en saris colorés. Nombre de pélerins sont arrivés à Lourdes à partir du 11 août à bord de trains spéciaux et de dizaines d'autocars.

"Depuis 1858, Lourdes déplace les foules. C'est un lieu où l'on peut déposer sa fragilité, sa pauvreté. C'est un lieu d'immense espérance, mais aussi de rencontre et de tendresse", estime le père Jacques Nieuvarts, directeur du pèlerinage.

2008 marquera le 150e anniversaire de l'apparition de la Vierge à Bernadette Soubirous. Le pèlerinage prendra "une dimension résolument internationale avec des délégations de très nombreux pays", ajoute-t-il.

Le chapelet médité avec Mgr Perrier, évêque de Tarbes et Lourdes.

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Prier le chapelet avec
Lourdes-Radio Présence.
Merci à Matthias Terrier
et à toute son équipe.
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Concert avec Laurent Grzybowski

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MARIE, TÉMOIN D'UNE ESPÉRANCE...
Avec l'aimable accord du compositeur-interprête.
Texte : Claude Bernard
CD Fraternel D 2682 SM 62 - Studio SM
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Prière de l'Angelus

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Messe de la solennité de l'Assomption

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Téléchargez le texte de l'homélie 
 
Ecouter l'intégralité de la messe avec
Lourdes-Radio Présence.

Merci à Matthias Terrier
et à toute son équipe.
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Qu'est-ce que la fête de l'Assomption ?

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L’Assomption manifeste que Marie, au terme de sa vie terrestre, a été élevée à la gloire du Ciel. Pour Marie, l’Assomption est la suite de sa participation à la vie de Jésus. Elle est associée, corps et âme, à la gloire de son Fils. Elle nous précède dans la joie du royaume et nous rappelle ainsi ce à quoi nous sommes appelés. Cet événement est célébré chaque année, le 15 août, par les catholiques.

Depuis des siècles, l’Assomption est traditionnellement l’occasion de processions en l’honneur de Marie. Chaque diocèse de France comptant au moins un grand sanctuaire marial, prières, méditations et rassemblements ont lieu, avant ou après la messe du 15 août, partout en France : à Lourdes, au Puy-en-Velay, dans les pardons bretons, autour de petites chapelles de montagne… Au cœur de l’été, la fête de l’Assomption est un appel à prendre de la distance avec le quotidien, à remettre notre vie et notre vocation en perspective, à nous élever spirituellement.

La célébration de l’Assomption, que l’on retrouve chez les orthodoxes sous le nom de « Dormition de la Vierge », est attestée depuis le VIe siècle. A la suite de saint Grégoire de Tours (VIe siècle), saint Albert le Grand, saint Thomas d’Aquin et saint Bonaventure (XIIIe siècle) ont médité sur les derniers moments de Marie, comme en témoignent leurs écrits théologiques.

Après avoir consulté les évêques du monde entier, le pape Pie XII a affirmé solennellement la foi en l’Assomption de la Vierge Marie le 1er novembre 1950 : « L’Immaculée Mère de Dieu, Marie toujours vierge, après avoir achevé le cours de sa vie terrestre, a été élevée en corps et en âme à la Gloire céleste ».
 
« Par son adhésion entière à la volonté du Père, à l’œuvre rédemptrice de son Fils, à toute motion de l’Esprit Saint, la Vierge Marie est pour l’Église le modèle de foi et de charité. (…) Elle est devenue pour nous, dans l’ordre de la grâce, notre Mère. Les fidèles se réfugient sous sa protection, l’implorant dans tous leurs dangers et leurs besoins »  . Plusieurs fêtes liturgiques la célèbrent, parmi lesquelles l’Assomption.

C’est pourquoi, partout dans le monde, un très grand nombre de sanctuaires ont été élevés en son honneur dont certains, d’ailleurs, portent le nom de Notre-Dame de l’Assomption. La dévotion mariale, marquée par la simplicité et dans laquelle les petits et les pauvres se retrouvent facilement, est centrée sur la prière du « Je vous salue Marie », répétée et méditée dans la récitation du chapelet et du rosaire. Elle est au cœur de la spiritualité de très nombreux mouvements, congrégations, pèlerinages et rassemblements.
 

14.08.2007

Le programme de la journée...

Mercredi 15 août 2007
« Transfigurés avec le Christ »
 
MATIN

08h30
Prière du matin
Chapelle Saint Joseph

09h30
Messe Internationale de l'Assomption
Esplanade

11h00
Angélus
Esplanade

APRES-MIDI

14h00
Concert avec Laurent GRZYBOWSKI
Basilique Saint Pie X

15h30
Prière pour la France
Grotte

16h00

Chapelet
Grotte

17h00
Procession Eucharistique

18h00
Ecole de Prière (Frère Yves)
Salle J.M. Vianney -
Chapelle de la Réconciliation


20h00
Veillée des Familles
Église Sainte-Bernadette

21h30
Fête des jeunes
Basilique Saint Pie X

Marie rassemble de plus en plus pour le 15 août...

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Plus de 100 000 pèlerins et touristes sont attendus pour la fête de l'Assomption dans les sanctuaires marials et lieux de pèlerinage à la Vierge. Un chiffre en légère augmentation.


Procession du 15 août de la Vierge-Marie
dans le quartier du Panier, à Marseille, le 15 août 2002
(photo Palis/Ciric).


En nombre de sanctuaires et de pèlerinages marials, les diocèses français sont loin d’être égaux entre eux ! Il est des diocèses où ces pèlerinages, au moment des grandes fêtes de la Vierge (25 mars, 15 août, 8 septembre, 8 décembre…), peuvent atteindre la vingtaine, comme dans les diocèses de Saint-Brieuc (Côtes-d’Armor) ou de Bayonne (Pyrénées-Atlantiques), voire la cinquantaine, comme pour Carcassonne (Aude) ou Dijon (Côte-d’Or). Pour d’autres, ce nombre est de l’ordre de la dizaine, tels Pamiers (Ariège), Fréjus-Toulon (Var) ou Digne (Alpes-de-Haute-Provence).

Et puis, il est des diocèses où la Vierge semble peu présente, tels Moulins (Allier), ou encore Châlons-en-Champagne (Marne) avec son seul pèlerinage à Notre-Dame de L’Épine. Dans cette basilique du XVIe siècle, on attend cependant 700 personnes pour les 14 et 15 août.

« Le 15 août est devenu une fête patronale puisque, depuis l’an dernier, la paroisse a changé de nom pour devenir Sainte-Marie-aux-Sources-de-la-Vesle, du nom de la rivière qui coule là », explique le P. Jean Garnesson, chargé du sanctuaire. Au programme de Notre-Dame de L’Épine, comme en bien d’autres sanctuaires, une procession mariale mardi soir, une messe solennelle et les vêpres mercredi.

"C’est encore mieux qu’au Mont-Saint-Michel !"

Ce programme peut, selon les traditions locales, s’enrichir d’autres temps forts. Ainsi, à Rocamadour (Lot), la visite de nuit des sanctuaires, mardi après les complies de 22 heures, attire plus de 10 000 touristes et curieux : « C’est encore mieux qu’au Mont-Saint-Michel ! », assure en riant le P. Clément Nastorg, recteur du lieu. À Notre-Dame de Rostronen (Côtes-d’Armor), où l’on attend près de 2 000 personnes, la veillée du 14 se poursuivra, après la liturgie de la Parole et une procession à travers la ville, par un « tantad » (feu de joie) sur la colline du Miniou.

Quant à la grand-messe du 15 août (11 heures), elle traitera de la réconciliation, « thème de l’année pour le diocèse », précise le P. Jean Campion, l’un des prêtres attachés à ce sanctuaire. Un même tantad sera allumé à Guern (Morbihan) en l’honneur de Notre-Dame de Quelven, avec la participation d’un « ange » que l’on fait descendre du clocher par un jeu de cordes et de poulies… à la grande joie de l’assistance !

Dans les sanctuaires marials du Finistère, notamment à Rumengol, au Faou et à Kernitroun, où l’on attend respectivement 5 000, 2 000 et 3 000 touristes et fidèles locaux, une autre tradition bretonne revient en force : la salutation des bannières. « Les bannières présentes s’inclinent devant la bannière qui reçoit », explique le P. Paul Berrou, coordinateur des sanctuaires du diocèse de Quimper et Léon.

Et de souligner que, si les messes sont célébrées en français dans chacun de ces sanctuaires finistériens, on y chante toujours au moins un cantique en breton, en particulier le fameux Intron Varia Rumengol. Dans de nombreux ports de Bretagne, comme au Minihic-sur-Rance (Ille-et-Vilaine), le prêtre, en tête d’une procession, part du sanctuaire marial local et, depuis un bateau décoré, prononce une bénédiction avant que les marins jettent une gerbe en hommage aux marins morts en mer.

10 000 à 15 000 pèlerins et touristes

Autre tradition forte : au Puy-en-Velay (Haute-Loire), chaque 15 août, une longue procession derrière la Vierge noire se déroule dans les rues de la vieille ville, en présence de 10 000 à 15 000 pèlerins et touristes. Une participation en légère augmentation depuis l’année jubilaire du Puy, en 2005, selon le P. Emmanuel Gobillard, curé de la cathédrale.

Même légère augmentation constatée à la basilique de Fourvière, sur les hauteurs de Lyon, où le P. Jean-Marie Jouham, recteur, attend « au minimum 5 000 personnes rien qu’aux offices », sans parler de la procession aux flambeaux le 14 août dans les jardins au pied de la basilique, suivie d’une méditation du chapelet animée par le cardinal Philippe Barbarin.

À Notre-Dame-de-la-Garde, à Marseille, le P. Raoul Sara attend 7 000 personnes sur les deux jours, « avec au moins 3 000 personnes » pour la procession aux flambeaux présidée par l’archevêque Mgr Georges Pontier. Un chiffre, là encore, « plutôt en augmentation » en raison des touristes présents.

De même, à Pontmain (Mayenne), où l’on prévoit 4 500 personnes pour l’Assomption, un léger accroissement se constate du fait d’un « plus grand nombre de catholiques fortement convaincus, mais aussi de personnes en recherche individuelle de foi », résume Bruno Le Floc’h, diacre, membre de la communauté Réjouis-toi installée dans ce vaste sanctuaire mayennais.

1 500 personnes attendues

Enfin, à L’Île-Bouchard (Indre-et-Loire), 1 500 personnes sont attendues – pour la plupart des pèlerins sur le chemin des vacances –, ce qui représente une nette augmentation depuis 2001, date de l’autorisation officielle du pèlerinage.

Pourtant, après l’affluence record des années 1999 et 2000 – Jubilé oblige –, où l’on avait estimé à plus de 150 000 la fréquentation totale dans tous les petits et grands sanctuaires marials de France pour le 15 août, les étés suivants n’avaient pas enregistré de tels chiffres. Et dans bien des sanctuaires on parle même de « stabilité ». Ainsi, à Clairmarais (Pas-de-Calais) et Notre-Dame-du-Laus (Hautes-Alpes), où l’on prévoit un millier de personnes, on considère que ce chiffre reste stable. Et au sanctuaire alsacien des Trois-Épis, on table sur 3 000 personnes (dont 15 % en provenance d’Allemagne, de Suisse et de Belgique), soit le même chiffre d’une année sur l’autre.

Au total, ils devraient donc être près de 100 000 en France à se rendre dans un lieu marial pour la fête de l’Assomption (voir carte page 4). Qu’il s’agisse d’un sanctuaire lié à une apparition de la Vierge, à une vénération mariale, à la découverte mystérieuse d’une statue ou encore au souvenir d’une protection attribuée à l’intercession de la Mère de Dieu.

Sur toute l’année, 40 millions de visiteurs passent dans l’ensemble des sanctuaires de France, selon une étude menée il y a deux ans par l’Association des recteurs de sanctuaires (ARS) qui compte environ 150 adhérents et qui est présidée par Mgr Patrick Jacquin, recteur de Notre-Dame de Paris. Ces responsables pastoraux ont compris l’importance d’un accueil personnalisé en de tels lieux et développent notamment, depuis plusieurs années, un effort spécial de permanence pour l’écoute et le sacrement de réconciliation.

CLAIRE LESEGRETAIN (avec Félix-Antoine Lorrain)

Transfigurés avec le Christ

a1cdca387084ec4e9af4ed837a2b9951.jpgDepuis notre arrivée à Lourdes, nous sommes portés par la prière de Marie, pour les pécheurs que nous sommes. Et conduit par elle et par le Christ, notre pèlerinage est un temps de prière, d’espérance. Par le sacrement de réconciliation, par les gestes simples de conversion que nous avons posés, dans notre désir de clarté et de proximité avec Dieu, nous avons pu retrouver la grâce de notre baptême.

En ce jour de l’Assomption de la Vierge Marie, nous sommes remplis de grâce et percevons les signes de sa gloire. Elle, l’humble servante du Seigneur, comblée de grâce, vit dans la plénitude de Dieu, illuminée de sa gloire, « revêtue de soleil » (Ap. 12, 1). Elle nous invite à nous confier, nous aussi, à la miséricorde de son Fils.

Touchés par la grâce de Dieu et désormais disponibles pour nos frères, et en cette fête de l’Assomption, nous nous réjouissons avec Marie de la présence et de la miséricorde infinie du Seigneur.

Car il ouvre à sa miséricorde infinie toute notre vie, nous comble de sa grâce. Il fait de nous, dès aujourd’hui, avec le poids de toute notre vie, des êtres nouveaux, des femmes et des hommes touchés par sa grâce dans la rencontre de leur Seigneur. Élevée dans la gloire du ciel, Marie, tu accompagnes et protèges de ton amour maternel l’Église et toute l’humanité. Tu nous guides et tu nous accompagnes dans notre pèlerinage sur terre.

En ce jour de joie, Marie ô notre Mère, nous te confions les intentions de tous les pèlerins présents ici à Lourdes et de tous ceux qui, dans le monde, nous sont unis par la pensée et la prière. Fortifie notre espérance et notre amour !

Père Jacques Nieuviarts, assomptionniste
Directeur du Pèlerinage National.

Procession et veillée mariale




Pourquoi une session de liturgie au coeur du Pèlerinage ?

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L'INTERVIEW DU P. MICHEL WACKENHEIM,
Rédacteur en chef de Signes d'aujourd'ui et de Signes Musiques

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Un nouveau président pour l'Hospitalité Notre-Dame de Salut

Lourdes, le 14 août 2007

A l’issue de la veillée de l’Hospitalité Notre Dame de Salut, qui s’est déroulée hier, à Lourdes, le Père Benoît Grière, supérieur provincial de France pour la congrégation des religieux de l’Assomption a nommé Arnaud Legrez, comme successeur de Jean Nicolas Sabbag, en temps que Président de cette association. En effet, conformément aux statuts de l’association, le mandat non renouvelable  de 9 ans de Jean Nicolas Sabbag, actuel président de l’Hospitalité, touche à sa fin en 2007.

Cette décision a été prise après consultation des membres de l’Hospitalité et du Directeur du Pèlerinage National, le Père Jacques Nieuviarts. Le Père Benoît Grière a souligné la qualité de la collaboration instaurée pendant ces 9 dernières années par le président sortant, entre l’Hospitalité et les religieux de l’Assomption, 
 
Longuement applaudi par l’assemblée présente lors de la veillée, Jean Nicolas Sabbag  devient « Adjoint au Directeur du Pèlerinage National, chargé de mission pour le pèlerinage 2008 ».

Les 9 années de présidence de Jean Nicolas Sabbag ont été marquées par la recherche du mieux « vivre ensemble » entre personnes malades et valides, par l’accueil des familles. Enfin, la pastorale des jeunes, dans le but de compléter le service des malades par une formation qui les aide à trouver dans leur action sa dimension spirituelle restera comme une des priorités de son mandat.

Arnaud Legrez souhaite poursuivre ces objectifs : « Ma volonté sera de tout faire pour que la personne handicapée soit un pèlerin à part entière, que la notion de service devienne celle du vivre ensemble. Je souhaite que chaque pèlerin trouve sa place au sein du pèlerinage.»

Père de 3 enfants et grand-père de 4 petits-enfants, Arnaud Legrez habite Paris. Il travaille dans l’univers de la publicité,  comme directeur de Service dans le Groupe Havas. Âgé de 61 ans, il fête cette année ses 50 ans de présence au Pèlerinage National, ne comptant à son actif que 3 absences  depuis son premier pèlerinage.

Fondée en 1881, treize ans après les apparitions de Lourdes,  l’Hospitalité Notre Dame de Salut est une association de laïcs créée à la demande des Pères Assomptionnistes. Au service des Pères Assomptionnistes, elle a pour but de prendre en charge les malades qui participent chaque année au Pèlerinage National. Pendant les 4 jours de pèlerinage qui se déroulent traditionnellement à Lourdes, autour de la fête du 15 août, ils se répartissent en différents services : Brancardiers, hospitaliers dans les accueils, pisciniers… Ce sont eux aussi qui prennent en charge l’accompagnement des pèlerins malades et valides dans les trains et cars amenant les pèlerins à Lourdes. Les membres de l’Hospitalité Notre-dame de Salut, aujourd’hui au nombre de 4.000 sont des laïcs hommes ou femmes, de tous âges, mariés ou célibataires. Leur devise est « Domino Christo Servire », ce qui signifie « Servir le Christ Seigneur ».
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 Arnaud Legrez, nouveau président de l'Hospitalité Notre-Dame de Salut.
 
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De gauche à droite...
Arnaud Legrez, nouveau président,
Jean-Nicolas Sabbag, président sortant,
Francois Di Pace, président honoraire. 
 

La Parole est au Pélé-Soleil...

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Cliquez sur la photo... 

Onction des malades, messe de la famille de l'Assomption.

 
 

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Engagement des nouveaux hospitaliers

A l'ouverture de la messe de la Famille de l'Assomption, ce matin, près de 80 hospitaliers et hospitalières se sont engagés dans l'Hospitalité Notre-Dame de Salut qui sert les malades et les pèlerins du Pèlerinage National.
Trois extraits vidéo...

La prière d'engagement des nouveaux hospitalier(e)s (extrait)

Remise de la croix de l'Hospitalité

Je suis doux et humble de coeur : 3e catéchèse de Mgr Robert Le Gall

 
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PELERINAGE NATIONAL
CATECHESE DU MARDI 14 AOUT 2007 :

 « JE SUIS DOUX ET HUMBLE DE CŒUR »
 « TU SAIS BIEN QUE JE T’AIME ! »


Quand Jésus parle de ses brebis, lui le Bon Pasteur, dans l’admirable chapitre 10 de l’Evangile selon saint Jean, il va jusqu’à comparer la connaissance mutuelle du pasteur et de brebis à celle qui l’unit à son Père : « Moi, je suis le Bon Pasteur ; je connais mes brebis et mes brebis me connaissent, comme le Père me connaît et que je connais le Père ; et je donne ma vie pour mes brebis » (14-15). C’est aussi dans ce chapitre qu’il déclare clairement : « Le Père et moi, nous sommes UN » (30). Précisément, la grande prière de Jésus à son Père avant sa mort, de nouveau en saint Jean au chapitre 17, est une immense intercession, une sorte de Préface avant son sacrifice, pour nous entrions dans leur unité : « Qu’ils soient un comme nous sommes un : moi en eux, et toi en moi. Que leur unité soit parfaite ; ainsi le monde saura que tu m’as envoyé, et que tu les as aimés comme tu m’as aimé » (22-23). Voilà tout le dessein de Dieu, qui s’adresse aux humbles brebis que nous sommes, pour qu’il n’y ait plus qu’un seul troupeau et un seul pasteur.3b9ac7d11ac3da6dccbb6373866eae21.jpg

Ce ne sont pas que des images. Dans sa Lettre encyclique Dieu est Amour, notre pape Benoît XVI a écrit : « L’agir de Dieu acquiert maintenant sa forme dramatique dans le fait que, en Jésus Christ, Dieu lui-même recherche la brebis perdue, l’humanité souffrante et égarée. Quand Jésus, dans ses paraboles, parle du pasteur qui va à la recherche de la brebis perdue, de la femme qui cherche la drachme, du père qui va au devant du fils prodigue et qui l’embrasse, il ne s’agit pas là seulement de paroles, mais de l’explication de son être même et de son agir. Dans sa mort sur la croix s’accomplit le retournement de Dieu contre lui-même, dans lequel il se donne pour relever l’homme et le sauver – tel est l’amour dans sa forme la plus radicale » (n. 12).

Jésus n’élude pas les difficultés que nous traversons dans nos vies d’ici-bas, mystérieusement marquées par le péché et toutes ses conséquences. Dans un joyau que rapportent les trois évangélistes Matthieu, Marc et Luc et qui semble un condensé de Jean, le quatrième, un résumé de ce que nous venons de rappeler, nous lisons : « Jésus exulta de joie sous l’action de l’Esprit Saint et il dit : Père, Seigneur du ciel et de la terre, je proclame ta louange : ce que tu as caché aux sages et aux savants, tu l’as révélé aux tout-petits. Oui, Père, tu l’as voulu ainsi dans ta bonté. Tout m’a été confié par mon Père ; personne ne connaît qui est le Fils, sinon le Père, et personne ne connaît qui est le Père, sinon le Fils et celui à qui le Fils veut le révéler » (Lc 10, 21-22).be8803b1efb31abf75dd061b2ac20928.jpg

Il faut être tout-petit pour entrer dans les mystères de Dieu, et Jésus ajoute en saint Matthieu : « Venez à moi, vous tous qui peinez sous le poids du fardeau, et moi, je vous donnerai le repos. Prenez sur vous mon joug, devenez mes disciples, car je suis doux et humble de cœur, et vous trouverez le repos. Oui, mon joug est facile à porter et mon fardeau léger » (11, 28-30). Si nous laissons l’Esprit Saint nous façonner une âme de douceur et d’humilité à l’image de Jésus, rien ne nous sera difficile et tout nous introduira dans l’intimité du Père et du Fils par l’amour. Le Bon Pasteur que nous avons est aussi l’Agneau de Dieu, égorgé, le vainqueur de l’Apocalypse : il n’est pas étonnant que le berger ait une âme de douceur. La clé de notre entrée dans la demeure de Dieu dès ici-bas est l’humble amour que Dieu communique par son Esprit à ceux qui se laissent guider par lui.

2c730c8d9833a7caa93973d71f4d623c.jpg Pour que soit mieux assurée dans l’Eglise l’unité du troupeau après le départ pour le ciel de son Pasteur, Jésus a voulu le confier à Pierre, un de ses premiers disciples, attaché, attachant, mais présomptueux et faible à la fois. Il a voulu fonder son Eglise sur une pierre qui semble bien peu assurée, comme l’a montré son triple reniement, malgré ses protestations de fidélité. Il n’est pas indifférent, en effet, que le Prince des Apôtres, le porteur premier des clés de la réconciliation, ait découvert l’humilité du cœur dans le creuset de sa faiblesse.

Deux notations de Luc nous font entrer dans cette découverte difficile, mais fondamentale. Voici la première. Jésus, au cours de la dernière Cène, dit à Pierre, à qui il donne son nom premier par deux fois, nom de faiblesse : « Simon, Simon, Satan vous a réclamés pour vous passer au crible comme le froment. Mais j’ai prié pour toi, afin que ta foi ne sombre pas. Toi donc, quand tu seras revenu, affermis tes frères » (22, 31-32). Pierre ne comprend pas grand chose à ses paroles et s’écrie : « Seigneur, avec toi, je suis prêt à aller en prison et à la mort » (33). Jésus reprit : « Je te le déclare, Pierre ; le coq ne chantera pas aujourd’hui avant que, par trois fois, tu aies affirmé que tu ne me connais pas » (34). Au cœur du drame, au moment où tout va se jouer, à l’heure de ténèbres (53) et de son prince, tout va être remis en question pour les disciples. Jésus sait que tous l’abandonneront, chacun à sa façon.

32e9e4fc7c34fd5025b339075181b0e8.jpg Pourtant, il n’abandonne pas son regard de miséricorde, car il venait de dire à ses Apôtres : « Vous, vous avez tenu bon avec moi dans les épreuves. Et moi, je dispose pour vous du Royaume, comme mon Père en a disposé pour moi » (28-29). Jésus les voit déjà par delà l’épreuve dans le Royaume. Il en va de même pour Pierre singulièrement : Jésus a prié pour lui, pour lui éviter de sombrer dans la foi comme il s’était enfoncé dans les eaux du lac de Tibériade. « Toi, quand tu seras revenu, affermis tes frères ! » Avant l’épreuve, quelques heures avant son triple reniement, Jésus le voit revenu, comme le fils prodigue ou la brebis perdue. Revenu, et charger de faire revenir ses frères, les autres Apôtres, guère plus forts que lui, à part saint Jean resté près de Notre Dame jusqu’au pied de la Croix. Avec elle, l’humble servante, on va jusqu’au bout.

Voici l’autre notation dans saint Luc. Pierre venait de prononcer son troisième reniement et le coq venait de chanter, quand le Seigneur passa, emporté dans sa Passion. Le texte dit sobrement : « Le Seigneur, se retournant, posa son regard sur Pierre ; et Pierre se rappelé la parole que le Seigneur avait dite : Avant que le coq chante aujourd’hui, tu m’auras renié trois fois. Il sortit et pleura amèrement » (61-62). Notons l’extrême délicatesse du texte : c’est Jésus qui se « retourne », comme s’il se « convertissait ». Il se retourne vers Pierre, pour que Pierre revienne : il est déjà le Messie humilié. Son regard n’est pas un regard de reproche, mais ce même regard qui avait marqué Pierre dès la première rencontre et que Pierre évoque souvent dans l’Evangile de Marc, son « secrétaire ». L’humble regard de Jésus humilié rencontre celui de Pierre et lui fait la grâce de cette humilité qui va le transformer. Il pleure amèrement, avant que ses pleurs ne soient marqués de douceur reconnaissante.fa81b62b51d1b30dab27b9802f098e0d.jpg

Et ceci nous ramène à saint Jean, au terme de son Evangile aussi. Après sa Résurrection, Jésus se manifeste à ses disciples pour la troisième fois,  toujours de manière discrète : il est bien présent, c’est bien lui, mais autrement, à la fois ici et ailleurs. Jésus après la pêche miraculeuse des 153 poissons leur offre délicatement à l’aube un petit déjeuner de pain et de poissons cuits à la braise. C’est alors qu’il s’adresse à Pierre, qui s’était jeté à l’eau à l’indication de Jean : « C’est le Seigneur ! » Pas un reproche, mais une question, trois questions posées à son nom de faiblesse : « Simon, fils de Jean, m’aimes-tu ? » (21, 15 s). Insistance pleine de respect qui pose la question de confiance, mais qui finit par peiner Pierre, sans doute parce qu’elle lui rappelle son triple reniement. Au-delà de sa faiblesse, grâce à son « retour » obtenu par la prière de Jésus, prélude à l’affermissement des autres Apôtres avec qui il se retrouve ce petit matin, Pierre déclare du fond de son être : « Seigneur, tu sais tout : tu sais bien que je t’aime ! » Et à chaque réponse de ce « recommençant » notoire, Jésus lui confie son troupeau : « Sois le pasteur de mes agneaux, le pasteur de mes brebis ».

Le 29 juin dernier, au moment où j’allais recevoir le pallium des mains du successeur de Pierre, je me trouvais dans la basilique Saint-Pierre, le jour de la fête de saint Pierre, à une place où je pouvais lire au-dessus de moi, de l’autre côté du transept de la basilique cette formule en grandes lettres d’or : O electe ais : Tu scis quia amo te (« Et toi, ô Elu, tu répondis : Tu sais que je t’aime ! »). Cette confession, non plus seulement de foi comme à Césarée, mais d’amour revenu de la faiblesse, est allée ensuite jusqu’à cette mort mystérieusement annoncée par Jésus : « Quand tu seras vieux, tu étendras les mains, et c’est un autre qui te mettra la ceinture pour t’emmener là où tu ne voudrais pas aller » (18). Et nous étions là, autour de la « confession de Pierre », autour de son tombeau, autour de son successeur, pour recevoir ce signe d’un lien nouveau et fort avec tout ce mystère de faiblesse et de force, qui est au cœur de notre service de pasteurs.

Voilà comment Jésus, doux et humble de cœur, rend notre cœur semblable aux siens, frères et sœurs, comment auprès de Marie, la Mère de Dieu et son humble servante, nous apprenons l’humble amour qui ouvre la porte de tous les mystères. Le pire dans nos vies est la dureté du cœur, un orgueil froid ou refroidi qui 23cc3cfcdfca1095ea8e87c2d4523c72.jpgnous rend imperméable à tout amour. Par la grâce de Dieu, qui résiste aux orgueilleux et comble les humbles, demandons les uns pour les autres cette douceur qui ne manque pas de force, cette humilité qui n’est pas sans grandeur, pour que nous entrions dans la pleine réconciliation que Jésus nous propose et que sa Mère ici nous invite à recevoir pleinement. « Même si tu lui as fait de la peine, écrivait la bienheureuse Elisabeth de la Trinité à sa sœur le 16 juillet 1906, rappelle-toi qu’un abîme appelle un autre abîme et que l’abîme de ta misère attire l’abîme de sa miséricorde ! »

Le Seigneur nous le demande humblement, mais avec insistance, à chacun de nous en ce moment : « M’aimes-tu ? » A chacun de lui répondre, réconcilié, revenu grâce à sa miséricorde : « Seigneur, tu sais tout, tu sais bien que je t’aime ! »

+ fr. Robert Le Gall
Archevêque de Toulouse

Mieux connaître la famille de l'Assomption...

 
 
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Qu'il est bon de vivre en frères...


c2f480302a52728a9524cc90b890e2f8.jpgNous voici au troisième jour de notre pèlerinage, touchés par le pardon de Dieu. Peu à peu nos coeurs s’allègent dans la rencontre des autres, dans la rencontre de Marie, dans la rencontre de Dieu. Aussi pouvons-nous méditer, et contempler Marie et sa cousine élisabeth, à la Visitation. En l’espace de quelques jours, leur vie a changé et va changer notre histoire. Toutes les deux se laissent habiter par l’Esprit Saint et contemplent l’oeuvre de Dieu, don de l’Esprit en elles, car ce qui leur arrive n’était pas prévisible aux yeux des hommes. Ainsi en est-il quand l’Esprit intervient en nos vies, nous le savons.

Aujourd’hui, plusieurs d’entre nous demandent à recevoir le sacrement des malades. Pour recevoir la force de Dieu et sa présence dans l’épreuve de la maladie. Mais tout sacrement touche l’église toute entière, et ce geste que quelquesuns posent nous touche nous aussi. Touchés par la force de l’Esprit de Dieu, comme aimait à le dire Jean Paul II, nous devenons des « espaces de la miséricorde », marqués du signe de Dieu.

Ainsi comme Marie et Elisabeth, comme tant d’autres, nous voici appelés à la même disponibilité et au même désir de laisser l’Esprit Saint façonner notre existence.

Pour son peuple et pour chacun de nous, Dieu accomplit des merveilles. Il nous aide à devenir des espaces de miséricorde, plus forts que les craintes et les doutes qui demeurent en nous.

Façonnés par l’Esprit, nous devenons disponibles, serviteurs pour les autres. Le service rendu par ceux qui ont désiré être « hospitaliers », serviteurs, nous invite, nous aussi au service, à accueillir le Christ serviteur qui nous entraîne sur le chemin du don.

Fortifiés par l’Esprit et vivant la miséricorde de Dieu, ne formant qu’un seul corps, l’Église, nous pourrons, à l’entrée dans le soir, allumer nos cierges, signes de notre foi et de notre amour envers nos frères. Nos coeurs se rempliront d’allégresse, et demain, fête de l’Assomption de Marie, nous ne chanterons pas le Magnificat de la même manière, car nous serons des « miséricordieux », touchés par la miséricorde du Christ.

Père Jacques Nieuviarts, assomptionniste
Directeur du Pèlerinage National

Le programme du mardi 14 août

Mardi 14 août 2007
« Qu'il est bon de vivre en frères »

MATIN

07h00
Chemin de croix par comité

08h00
Prière du matin
Chapelle Saint Joseph

09h15
Catéchèse III par Monseigneur Le Gall
Basilique Saint Pie X

09h45
Célébration de l'onction des malades
Basilique Saint Pie X

11h00
Conférence sur la réconciliation par Monseigneur Le Gall
Basilique Saint Pie X

12h00
Pique-nique des Familles
Cinéma de la Forêt


APRES-MIDI

14h30 - 16h00 et 16h30 - 18h00
Conférences au choix

18h00
Chapelet animé par le Père Arthur
Grotte

Ecole de Prière (Frère Yves)
Salle J.M. Vianney -
Chapelle de la Réconciliation
 
21h00
Procession Mariale avec les personnes Malades. 
Départ de l'église paroissiale de Lourdes

13.08.2007

La veillée de l'Hospitalité Notre-Dame de Salut

 Regarder quelques séquences de la veillée. 

 Ouverture de la veillée

 "Si le Père vous appelle..."
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Appel des nouveaux hospitaliers

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Remerciements à M. Jean-Nicolas SABBAG
par le Provincial de France de l'Assomption


Nomination de M. Arnaud Legrez,
nouveau président de l'Hospitalité

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Salve Regina à la Grotte

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Les principaux lieux d'un pèlerinage à Lourdes

Messe pour célébrer le pardon et la réconciliation

 

DANS LA JOIE DU PARDON...
 
 
 

Pour se confesser...

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Le sacrement de pénitence et de réconciliation est « don de Dieu ». Le mal que tout homme commet ne dépassera jamais la grandeur de l’amour et de la miséricorde divine. Le Christ ne vient pas juger, mais sauver. Ce don touche profondément la personne qui le reçoit, mais l’église rappelle qu’il est aussi pour le monde. Face aux déchirures du monde, l’église a reçu la miséricorde de Dieu. Le sacrement de la réconciliation conduit à cette source. Aussi l’écoute de la Parole de Dieu est centrale. Elle me fait connaître l’amour de Dieu et son appel à la conversion.

Dans le sacrement, la rencontre peut se dérouler ainsi :
  1. Se laisser accueillir. On peut commencer en faisant le signe de la croix et en disant : « Père, bénissez moi parce que j’ai péché », ou une parole semblable. Le prêtre bénit. On peut dire quelques mots pour se présenter. Et si on le souhaite, réciter le « Je confesse à Dieu ».
  2. Écouter la Parole de Dieu car on confesse toujours l’amour de Dieu avant même notre péché. Nous avons lu et médité peut-être la Parole de Dieu. Redire alors les mots qui nous ont parlé au coeur, nous invitant à nous tourner vers le pardon du Christ.
  3. On peut alors faire l’aveu de ses fautes, c’est-à-dire déposer dans ce sacrement les paroles, les gestes, les moments de brisure, de rupture avec l’appel de Dieu et avec les autres. Non pas faire une liste, mais dire avec simplicité ce qui a en nous brisé l’alliance avec Dieu, avec nos frères, avec nous-même…
  4. Accueillir le pardon de Dieu pour en être les témoins.
  5. Et rendre grâce. On peut poursuivre la joie et le merci de ce pardon en allant boire à la fontaine, ou prier devant la grotte, peut-être allumer un cierge. Il porte notre prière.
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La célébration du Pardon

 

TÉLÉCHARGEZ LE TEXTE DE LA MÉDITATION

TOUCHÉS PAR LE PARDON 

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La brebis perdue : 2e catéchèse de Mgr Le Gall

 
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PELERINAGE NATIONAL
CATECHESE DU LUNDI 13 AOUT :
LA BREBIS PERDUE

    Saint Luc, que nous suivons toute l’année dans les péricopes évangéliques des dimanches, souligne avec prédilection la miséricorde. Lui est propre l’épisode que nous commentions hier de la pécheresse chez Simon le Pharisien, comme celui du Bon Samaritain. Deux des trois paraboles de son chapitre 15 lui appartiennent aussi : la brebis perdue se trouve en saint Matthieu, mais pas la pièce d’argent perdue, ni le fils perdu, pour continuer l’adjectif, cette dernière plus connue sous le titre de l’enfant prodigue, alors que c’est surtout le Père qui prodigue son amour.
    Arrêtons-nous ce matin à la brebis perdue. « Jésus leur dit cette parabole : Si l’un de vous a cent brebis et en perd une, ne laisse-t-il pas les quatre-vingt-dix-neuf autres dans le désert, pour aller chercher celle qui est perdue, jusqu’à ce qu’il la retrouve ? Quand il l’a retrouvée, tout joyeux, il la prend sur ses épaules, et, de retour chez lui, il réunit ses amis et ses voisins ; il leur dit : Réjouissez-vous avec moi, car j’ai retrouvé ma brebis, celle qui était perdue ! Je vous le dis : c’est ainsi qu’il y aura de la joie dans le ciel pour un seul pécheur qui se convertit, plus que pour quatre-vingt-dix-neuf justes qui n’ont pas besoin de miséricorde. »
    Je me trouvais, voici dix jours, pour un peu de vacances en Irlande, dans le Connemara, face à l’Océan Atlantique qui me manque un peu à Toulouse, puisque j’ai vécu presque 50 ans face à la mer près de Carnac à l’Abbaye de Kergonan. L’Irlande et la Bretagne sont proches par bien des côtés, mais en Irlande comme en Ecosse, comme aussi dans la chère Lozère, où j’ai été quelques années, sont nombreux les moutons et les brebis. Je les retrouve dans les Pyrénées, dans le Comminges. Les brebis ont un côté monastique : elles vivent dans de larges clôtures, ruminent tout le temps, même quand elles sont couchées, ce qu’elles font le plus souvent face au large malgré le vent et leur donne un air contemplatif ; ruminer la Parole de Dieu a toujours été essentiel dans la vie des moines, et j’y songeais en Irlande, cette terre de vie monastique face au cône élevé dédié à saint Patrick.
    Les brebis vivent en troupeau, mais avec une certaine liberté. L’une ou l’autre peut faire preuve d’indépendance ou manifester le goût du risque. Ainsi, j’en ai vu plusieurs prises par la marée haute sur une petite île ; à la marée basse suivante, elles avaient rejoint les autres. Chacun connaît l’histoire de la chèvre de Monsieur Seguin racontée par Alphonse Daudet :
« M. Seguin n'avait jamais eu de bonheur avec ses chèvres.
Il les perdait toutes de la même façon : un beau matin, elles cassaient leur corde, s'en allaient dans la montagne, et là-haut le loup les mangeait. Ni les caresses de leur maître, ni la peur du loup, rien ne les retenait. C'était, paraît-il, des chèvres indépendantes, voulant à tout prix le grand air et la liberté.
Le brave M. Seguin, qui ne comprenait rien au caractère de ses bêtes, était consterné. Il disait : "C'est fini ; les chèvres s'ennuient chez moi, je n'en garderai pas une."
    Cependant il ne se découragea pas, et après avoir perdu six chèvres de la même manière, il en acheta une septième ; seulement, cette fois, il eut soin de la prendre toute jeune, pour qu'elle s'habituât mieux à demeurer chez lui.
Ah ! Gringoire, qu'elle était jolie la petite chèvre de M. Seguin ! Qu'elle était jolie avec ses yeux doux, sa barbiche de sous-officier, ses sabots noirs et luisants, ses cornes zébrées et ses longs poils blancs qui lui faisaient une houppelande ; c'était presque aussi charmant que le cabri d'Esméralda, tu te rappelles, Gringoire ? - et puis, docile, caressante, se laissant traire sans bouger, sans mettre son pied dans l'écuelle ; un amour de petite chèvre... »
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    Nous savons la fin de l’histoire et comment l’attrait d’une herbe plus verte et de la liberté l’emportèrent sur cette familiarité affectueuse de chez Monsieur Seguin. Seulement, pour la parabole de Jésus, tout se termine bien, car son amour pour sa brebis va bien plus loin que celui de Monsieur Seguin pour sa petite chèvre récalcitrante. Il laisse tout tomber pour aller la rechercher et il la ramène sur ses épaules. Dans une bergerie de Lozère, j’ai eu l’occasion de porter ainsi un jeune agneau et j’y ai songé quand le Saint-Père, le 29 juin dernier, le jour de la saint Pierre, à Saint-Pierre, m’a remis, ainsi qu’à 46 Archevêques métropolitains, le pallium, collier de laine d’agneau sur lequel sont brodées six croix noires en mémoire des plaies de Jésus.
    Benoît XVI lui-même, quand il a reçu le pallium, le jour de l’inauguration de son ministère de pape, a donné son sens : « Le symbolisme du pallium est très concret : la laine d’agneau entend représenter la brebis perdue ou celle qui est malade et celle qui est faible, que le pasteur met sur ses épaules et qu’il conduit aux sources de la vie. La parabole de la brebis perdue que le berger cherche dans le désert était pour les Pères de l’Église une image du mystère du Christ et de l’Église. L’humanité – nous tous – est la brebis perdue qui, dans le désert, ne trouve plus son chemin. Le Fils de Dieu ne peut pas admettre cela ; il ne peut pas abandonner l’humanité à une telle condition misérable. Il se met debout, il abandonne la gloire du ciel, pour retrouver la brebis et pour la suivre, jusque sur la croix. Il la charge sur ses épaules, il porte notre humanité, il nous porte nous-mêmes. Il est le bon pasteur, qui donne sa vie pour ses brebis. Le Pallium exprime avant tout que nous sommes portés par le Christ. Mais, en même temps, le Christ nous invite à nous porter les uns les autres. Ainsi, le Pallium devient le symbole de la mission du pasteur. »
    Le Pape porte le pallium partout, mais les Archevêques métropolitains ne le mettent que dans leur Province ; c’est pour une force d’avoir Lourdes dans la Province de Toulouse et de porter le pallium aidé par notre Mère Immaculée. Lors des célébrations du 150e anniversaire de la proclamation du dogme de l’Immaculée Conception, le 15 août 2004, j’ai été frappé par la réunion visible des « trois blancheurs » de Don Bosco : l’Eucharistie, l’Immaculée, le Pape. Elles étaient là toutes les trois, spécialement quand Jean-Paul II, dont c’était la dernière visite à Lourdes, priait en silence devant la grotte dans l’après-midi : le Pape tout de blanc vêtu dans son fauteuil de malade, la Vierge dans la grotte de Massabielle, l’Eucharistie présente dans les églises au-dessus du rocher. Avec vous, en l’attente de la visite de Benoît XVI, je revis en profondeur cette triple imbrication du Pape, de Marie et de l’Eucharistie.
En effet, le pallium est le signe d’un nouveau lien avec le Saint-Père pour aller chercher toutes les brebis que le Seigneur veut conduire ou reconduire dans son bercail, pour porter sa croix tous les jours. Les Evêques portent avec le successeur de Pierre le souci de toutes les Eglises pour les nourrir dans la foi et pour annoncer cette foi en l’Amour miséricordieux à toutes les brebis qui recherchent les pâturages de vie. « J’ai encore d’autres brebis, qui ne sont pas de cette bergerie : celles-là aussi il faut que je les conduise. Elles écouteront ma voix : il y aura un seul troupeau et un seul pasteur » (Jn 10, 16).
    Le Pape nous l’a rappelé : « L’humanité – nous tous – est la brebis perdue qui, dans le désert, ne trouve plus son chemin. » Dans la parabole, les 99 justes qui n’ont pas besoin de miséricorde n’existent pas, car nous sommes tous pécheurs, tous aimés par le Sauveur qui nous a rachetés à grand prix. Les saints, à mesure qu’ils avançaient dans l’intimité avec Dieu, se sont reconnus de plus en plus profondément pécheurs, mais cela ne les décourageait pas, au contraire, car ils s’appuyaient d’autant mieux sur l’Amour miséricordieux du Seigneur. Plus on est indigent, plus on est capable de recevoir. La petite Thérèse était heureuse de montrer sa faiblesse à Jésus, car elle y trouvait un motif constant de confiance renouvelée en lui.
    Je ne sais pas si vous connaissez le Psaume 118 : c’est le plus long de tous, car il est fait d’autant de strophes de huit versets qu’il y a de lettres dans l’alphabet hébreu ; cela fait en tout 176 versets. Il s’agit d’une longue méditation sur la loi du Seigneur, sur sa parole ; nous parlions tout à l’heure de rumination à propos des brebis : ce psaume redondant représente une mastication aimante de tout ce que Dieu nous donne, depuis ses commandements, avec leurs exigences, ses volontés, jusqu’à ses promesses qui attisent le désir ; l’amour grandit peu à peu au fil des versets. Le premier verset résonne bien à Lourdes, puisqu’il se traduit : « Bienheureux ceux qui sont immaculés sur leur chemin », et le Psaume continue dans une avancée tranquille et résolue sur les voies de Dieu. Le dernier verset est étonnant après toute cette progression humble et aimante. On venait de chanter : « J’ai le désir de ton salut, Seigneur : ta loi fait mon plaisir. Que je vive et que mon âme te loue ! Tes décisions me soient en aide ! » (174-175). Tout d’un coup le rythme change pour la dernière note et l’on entend : « Je m’égare, brebis perdue : viens chercher ton serviteur. Je n’oublie pas tes volontés » (176).
    Une telle finale est très émouvante : elle me marque chaque fois que je la retrouve, tout à fait à la fin de la quatrième semaine de la Liturgie des heures, à l’office du milieu du jour, le dernier avant que l’on ne reprenne la première semaine pour les première vêpres du dimanche de la première semaine. Ce psalmiste qui est un grand ruminant, un grand priant, vit manifestement dans la présence et l’amour de son Dieu. Ayant épuisé toutes les lettres de l’alphabet pour exprimer son attachement à Dieu, il se rend compte qu’il balbutie encore et qu’il est loin du compte. Il ne s’en décourage pas, au contraire, mais s’en remet plus profondément à la miséricorde de Dieu : « Je m’égare, brebis perdue : viens chercher son serviteur ! » Et le Seigneur, qui est le Bon Pasteur, ne résiste pas à cet appel, à ce bêlement aimant, comme celui que j’entendais récemment dans les prairies qui bordent l’Atlantique en Irlande ; il accourt pour prendre sur ses épaules cette brebis qui l’appelle et l’attend.
    Si nous continuons jour après jour de ruminer notre chapelet ou notre rosaire, que la tradition appelle « le psautier du pauvre », nous nous faisons une âme de brebis perdue qui appelle son berger, et ici, comme Bernadette qui, elle aussi, gardait ses brebis, nous nous recommandons à Notre Dame en lui disant dans cette même tonalité d’humble confiance : « Sainte Marie, Mère de Dieu, priez pour nous, pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort. Amen. »
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Avec le Pélé-Source

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Le blog du Pèlerinage National 2007

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13/08/2007 17:15 En direct de Lourdes, le blog du 134e Pèlerinage National

Chaque jour, un billet, des vidéos, des audios et des photos permettent de suivre le 134e Pèlerinage national de Lourdes sur le blog lancé par les Assomptionnistes

« Nous voici à Lourdes. Nous avons laissé derrière nous nos activités, peut-être nos soucis, nos préoccupations, peut-être aussi nos vacances. » Ces mots d’accueil du P. Jacques Nieuviarts, assomptionniste, directeur du Pèlerinage national, s’adressent aux 8 000 pèlerins arrivés dimanche dans la petite cité pyrénéenne, et aux 30 000 fidèles qui les rejoindront le 15 août, pour la fête de l’Assomption.

Mais ils s’adressent aussi aux internautes qui souhaiteraient suivre de chez eux ce rassemblement grâce au blog créé pour l’occasion. Chaque jour, le site se fait l’écho des cérémonies, enseignements, témoignages et temps forts du « National » grâce à de courtes séquences vidéo, des audios et des diaporamas.

Accueilli par un billet quotidien du P. Nieuviarts, le pèlerin-internaute peut non seulement télécharger les textes des homélies, mais également écouter ses catéchèses sur la « réconciliation », thème central de ce pèlerinage. Des liens vers les webcams des sanctuaires de Lourdes permettent de se retrouver, en direct, près de la grotte ou sur l’esplanade des processions, et de déposer des intentions de prière. Comme si on y était.

Céline HOYEAU

Touchés par le pardon...

378989419785a66938853c336cd05b22.jpgNous avons pris le temps de poser nos bagages, de nous retrouver, en famille ou avec de nouveaux amis. Nous avons déjà pris le chemin de la grotte où Marie accueillait Bernadette, où elle nous attend comme une mère. Et nous voici doucement invités, en ce second jour, à entrer en nous-mêmes, touchés par la Parole du Christ qui nous invite sur les chemins du pardon.

Devant nous, une journée à vivre sous le soleil de Dieu, accueillant sa Parole, accueillant son pardon. Tant de pages dans l’évangile nous disent ce pardon. Jésus accueille les petits, les pauvres, les pécheurs, il les touche, leur rend un avenir. Ces paroles et ce regard du Christ sont si bons, si forts, si apaisants. Comme tant d’autres, nous voudrions goûter au pardon et il nous est offert.

Ainsi, nous voici compagnons de Zachée, cet homme petit de taille, collecteur d’impôts et considéré comme un voleur, mais si assoiffé de la rencontre de Jésus ! Jésus passe et jette le regard sur lui : « Zachée, descends vite, aujourd’hui je viens chez toi ! » Pour Zachée tout bascule en fête, du côté de Dieu. Il donnera quatre fois plus, s’il a volé.

Nous sommes aussi compagnons de tous les aveugles, les boiteux, les petits, les enfants, les pauvres, les pécheurs, qui retrouvent clarté et beauté dans la rencontre de Jésus. Comme cette femme qui entre chez un pharisien alors qu’elle est pécheresse. Tous s’indignent, sauf Jésus, qui la regarde avec amour et lui dit le pardon de Dieu.

Aujourd’hui, nous sommes invités au temps du silence et à celui de la rencontre. Pour accueillir le pardon. Des gestes nous aident : nous toucherons le rocher, comme on se fonde sur le Christ. Nous boirons à la source et nous y laverons le visage, les yeux. Comme au jour de notre baptême où nous fut donné notre nom. Touchés par le pardon de Dieu, nous irons contempler la lumière. Celle du Christ, qui gagne nos coeurs.

Notre Dieu est un père qui aime sans condition et attend, bras ouverts, le retour de chacun. Aujourd’hui est une fête…
 
Père Jacques Nieuviarts, assomptionnistre
Directeur du Pèlerinage National 

Le programme du lundi 13 août

Lundi 13 août 2007
« Touchés par le pardon »

MATIN


07h00 - 08h15
Chemin de croix par comité

08h00
Prière du matin
Chapelle Saint Joseph

09h15
Deuxième catéchèse par Monseigneur Le Gall
Esplanade

09h45
Célébration de la Réconciliation
Esplanade

12h00
Temps d'accueil des nouveaux
Pastorale des jeunes
Hémicycle Sainte-Bernadette

12h00-14h00
Temps de recueillement et de repas frugal sur la prairie
Prairie

APRES-MIDI

14h30
Eucharistie de la Réconciliation
Prairie

17h30-18h30
Catéchèse II de Mgr François Duthel
dans le cadre de la pastorale des jeunes
Église Sainte-Bernadette

18h00
Chapelet animé par le Père Arthur
Grotte
Ecole de Prière (Frère Yves)
Salle J.M.Vianney - Chapelle de la Réconciliation

21h00
Veillée de l'Hospitalité
Église Sainte-Bernadette

12.08.2007

Veillée des jeunes...

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Catéchèses pour les jeunes avec Mgr François Duthel (Vatican)

Prêtre du diocèse de Lyon, ancien aumônier d’étudiants, arrivé en 1991 au Vatican, Mgr Duthel dirige, depuis dix ans, la section francophone de la Secrétairerie d’Etat, où travaillent les plus proches collaborateurs du Pape.
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1ere catéchèse :
« Rentre en toi-même » :
L’enfant prodigue (Luc 15, 11-31)
Réponse aux questions
 
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2ème catéchèse :
« Ne te laisse pas enfermer dans le  péché » :
- La femme adultère, (Jean 8, 1-11)
Réponse aux questions
 
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3ème catéchèse :
« Courage le Seigneur t’appelle » : L’aveugle de Jéricho (Marc 10, 46-53) 

Bernadette, une vie simple et donnée

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Le récit des apparitions par Bernadette elle-même...
Cliquez ci-dessus pour écouter.



François Soubirous, garçon meunier de 35 ans, épouse en 1843 Louise, 16 ans, dont le père vient de mourir. Ils se marient par amour. Un an plus tard, le 9 janvier 1844, ils font baptiser leur fille âgée de deux jours, Bernarde- Marie, surnommée Bernadette. Elle est mise en nourrice à Bartrès, près de Lourdes, pendant un an et demi environ.

Les dix premières années de sa vie sont heureuses, puis vient une série de malheurs... Son père se crève un oeil en repiquant une meule. Le choléra s’abat sur la ville, faisant plusieurs dizaines de morts. Bernadette est atteinte par l’épidémie et en garde toute sa vie un asthme douloureux. Elle ne va pas à l’école ni au catéchisme, s’occupant de ses frères et soeurs, tandis que sa mère fait des ménages. De mauvaises récoltes entraînent la faillite du meunier Soubirous qui se loue alors comme brassier. Accusé à tort d’avoir volé un sac de farine, il est jeté quelques jours en prison, le boulanger avouant ensuite l’avoir soupçonné à cause de son état de misère. En 1857 la famille de Bernadette habite un ancien cachot, prêté par un cousin !

Bernadette part garder cochons et moutons chez sa nourrice, à Bartrès. Le 20 janvier 1858 elle revient à Lourdes, bien décidée à faire sa première communion. Elle désire ne plus être marginalisée et veut apprendre à lire : les soeurs l’accueillent dans la classe gratuite, celle des pauvres, avec les petits de sept ou huit ans... Au matin du 11 février, alors qu’elle ramasse du bois avec sa soeur et leur amie Jeanne, une dame lui apparaît dans la grotte de Massabielle, au bord du Gave. Elle a une ceinture bleue et une rose jaune sur chaque pied. Au cours de dix-huit rencontres, Bernadette se sent regardée comme une personne. La dame révèle son nom : « Je suis l’Immaculée Conception » (25 mars), et délivre un message évangélique de conversion. Bernadette fait enfin sa première communion, le 3 juin, avant la dernière apparition, datée du 16 juillet 1858.

L’évêque de Tarbes, bouleversé par le témoignage de Bernadette, reconnaît officiellement les apparitions en 1862. Celle-ci se cache chez les soeurs de la charité de Nevers, qui tiennent l’hôpital municipal, congrégation qu’elle rejoint pour soigner les malades. Elle rentre au couvent de Nevers en juillet 1866. Pendant une douzaine d’années, soeur Marie- Bernard Soubirous vit l’Evangile avec les autres religieuses, occupant l’emploi d’aide infirmière, puis selon son expression « l’emploi de malade ». Elle meurt le 16 avril 1879, à 35 ans. Le pape béatifie Bernadette en 1925. Elle est canonisée le 8 décembre 1933, durant l’année de la rédemption.

François Vayne, directeur de Lourdes Magazine

Vous pouvez recevoir un exemplaire de Lourdes Magazine
en prenant contact avec : Cathy Bordes - Lourdes Magazine -
1 avenue Mgr Théas - 65108 Lourdes Cedex (France)
Tél. : 05 62 42 79 40 - e-mail : cathy.bordes@lourdes-france.com
 
 

La procession et la bénédiction des malades.

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Voir les courtes séquences vidéo... 
 
 

Réconciliation en famille et en Eglise

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D'autres photos sur le site de Guy Gilbert

Homelie de la messe d'ouverture

 

  
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La pécheresse pardonnée et aimante : 1ere catéchèse par Mgr Le Gall

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 CATECHESE DU DIMANCHE 12 AOUT 2007
 
LA PECHERESSE AIMANTE
PARCE QUE PARDONNEE (LUC 7, 36-50)


Dans notre vie humaine, la table est un lieu privilégié : les repas sont des moments où il se passe bien des événements de nos vies. Ils permettent une parole plus libre, plus détendue ; ils favorisent l’apaisement, éventuellement la réconciliation, dans un climat de convivialité. Je le fais très volontiers et assez souvent à l’archevêché de Toulouse, particulièrement pour recevoir des prêtres, qui l’apprécient. Dans les religions, le repas est sacralisé. Pourquoi ne pas revivifier les prières de la table, ces Benedicite qui rythment la journée et contribuent à la baigner dans un climat de prière joyeuse et confiante ? Ce n’est pas pour rien que Jésus a institué l’Eucharistie pendant un repas. Quand il s’est fait reconnaître aux disciples d’Emmaüs, c’est « en rompant le pain », comme à la dernière Cène, comme à la multiplication des pains, comme au début des repas que Jésus prenait avec les siens ou chez ses amis Marthe, Marie et Lazare.

Le mot « convive », précisément, signifie que l’on « vit ensemble », puisque l’on se restaure ensemble. Il est dommage qu’il soit plus difficile, plus rare, de vivre de tels moments dans nos familles dans un monde où tant d’occupations nous sollicitent et nous dispersent : on se sert dans le réfrigérateur et l’on mange sur le pouce, pour repartir aussitôt. Préparer le repas est important pour la maîtresse de maison – souvent aussi les pères aiment, au moins le dimanche ou pendant les vacances, faire la cuisine -, car elle contribue de la sorte à la qualité des relations dans la famille. Aujourd’hui, il n’est pas rare de voir des jeunes ou même des adultes s’arracher à la dernière minute à leur ordinateur, pour des jeux ou d’autres occupations, pour venir manger un instant et repartir aussitôt à leur travail ou à leur passion.

« Un pharisien avait invité Jésus à manger avec lui. Jésus entra chez lui et prit place à table. » Les repas favorisent la convivialité, nourrissent l’amitié et la vie de famille, mais il y a aussi des déjeuners ou des dîners plus ou moins formels, qui n’engagent pas de la même manière. On parle même de petits-déjeuners de travail. Certaines invitations sont de pure curiosité, quand elles ne sont pas des pièges. Le texte de notre passage évangélique ne permet pas de dire que le pharisien qui recevait Jésus le faisait pour l’observer et trouver de quoi l’accuser, comme c’est le cas en d’autres péricopes. Malgré tout, l’arrivée d’une femme de la ville, « une pécheresse », une femme publique comme on dit, manifeste les réticences de l’honorable pharisien ; reconnaissons qu’il n’était pas évident, même à cette époque, de voir une sorte de prostituée venir s’imposer dans un banquet un peu officiel. Simon – c’est son nom - voit les marques d’attachement de la femme, et même si elles sont respectueuses, il ne peut s’empêcher de penser : « Si cet homme était prophète, il saurait qui est cette femme qui le touche, et ce qu’elle est : une pécheresse ». Ainsi donc, son invitation, sans être un piège, car ce n’est pas lui qui a introduit la femme, lui procurait l’occasion d’observer Jésus, de se faire une opinion sur lui : le manque de discernement de Jésus lui montre qu’il n’est pas prophète.

Oui, cette femme le touche ; il se laisse toucher par elle, alors qu’il connaît sa vie marquée publiquement par le péché. Ses démonstrations généreuses de respect touchent en effet Jésus ; il fait remarquer à son hôte qu’il n’a pas eu droit aux gestes d’hospitalité que lui prodigue la femme : « Tu vois cette femme ? Je suis entré chez toi, et tu ne m’as pas versé d’eau sur les pieds ; elle, elle les a mouillés de ses larmes et essuyés avec ses cheveux. Tu ne m’as pas embrassé ; elle, depuis son entrée, elle n’a pas cessé de m’embrasser les pieds. Tu ne m’as pas versé de parfum sur la tête ; elle, elle m’a versé un parfum précieux sur les pieds ». Jésus détaille les rites habituels de l’hospitalité – qu’il observera pour son compte à la dernière Cène - pour montrer que la femme, à la différence de Simon, les pratique avec munificence.

En fait – et toute la leçon de l’épisode se porte vers là -, c’est la femme qui a été touchée par Jésus, avant que Jésus ne soit touché par elle au propre et au figuré. Le texte ne dit pas où ni comment leur rencontre s’est produite. Par un regard, par une attitude, par une parole, Jésus l’avait touchée par son respect et par sa miséricorde, à la manière dont il a traité la femme adultère de saint Jean, que l’on voulait lapider et qu’il n’a pas voulu condamner. Méprisée, abusée, réprouvée, cette femme avait perdu sa dignité humaine et l’hypocrisie des hommes s’en tirait à bon compte. Elle a su que Jésus la respectait et l’invitait à se redresser. D’avance, elle a compris la parole de saint Paul aux Romains : « Pour ceux qui sont dans le Christ Jésus, il n’y a plus de condamnation. Car, en me faisant passer sous sa loi, l’Esprit qui donne la vie dans le Christ Jésus m’a libéré, moi qui étais sous la loi du péché et de la mort » (8, 1-2).

Jésus essaie de le faire comprendre au Pharisien : « Simon, j’ai quelque chose à te dire. – Parle, Maître. Jésus repris : Un créancier avait deux débiteurs ; le premier lui devait cinq cents pièces d’argent, l’autre cinquante. Comme ni l’un ni l’autre ne pouvait rembourser, il remit à tous deux leur dette. Lequel des deux l’aimera davantage ? Simon répondit : C’est celui à qui il a remis davantage, il me semble. – Tu as raison, lui dit Jésus ». La reconnaissance de celui à qui le créancier à remis dix fois plus qu’à l’autre doit être en effet proportionnelle à la générosité qui lui est faite. Jésus traduit en montrant la femme et en faisant comprendre à Simon son erreur de jugement : « Je te le dis : si ses péchés, ses nombreux péchés, sont pardonnés, c’est à cause de son grand amour. Mais celui à qui on pardonne peu, montre peu d’amour. »

Nous l’entendons clairement. Jésus reconnaît que la femme est une pécheresse, une grande pécheresse, mais en même temps il manifeste qu’elle est pardonnée, puisqu’elle aime d’un amour de reconnaissance. La traduction que nous venons de lire peut donner le change : est-ce parce qu’elle a aimé qu’elle est pardonnée ? Non, c’est parce qu’elle est pardonnée qu’elle aime, pour aller dans le sens de ce que Jésus dit sur les deux débiteurs. Profondément touchée par la miséricorde de Jésus qui lui pardonne ses nombreux péchés, retournée par son amour miséricordieux, elle aime en retour et pleinement. C’est parce qu’elle est aimée qu’elle aime, et non parce qu’elle aime qu’elle est aimée. Nous retrouvons ici ce qui sera le leit-motiv de tout ce pèlerinage national : la primauté de l’amour de Dieu qui suscite le nôtre. C’est Dieu qui nous réconcilie avec lui par le Christ et qui nous donne l’Esprit qui est l’Amour au plan divin.

Oui, Dieu est Amour, comme nous le rappelle de façon nouvelle le Saint-Père dans sa première Lettre encyclique. Il y revient dans son Exhortation apostolique post-synodale sur l’Eucharistie, Sacrement de l’Amour. Oui, nous sommes aimés comme pécheurs, comme « pauvres pécheurs » : l’Amour miséricordieux se penche sur notre misère. Cette révélation est-elle réservée aux pécheresses, aux grands pécheurs ? Chacun de nous est, d’une façon ou d’une autre, que notre vie manifeste un jour ou l’autre, cette brebis perdue que le Bon Pasteur est allé chercher, en laissant toutes les autres – c’est ce que signifie le pallium récemment posé sur mes épaules par le Saint-Père, comme il lui fut remis à lui-même au jour de l’inauguration de son Pontificat - ; nous n’avons pas à nous comparer aux autres, mais à réaliser chacun, chacune, combien nous sommes aimés. « Voici ce Cœur qui a tant aimé les hommes et qui ne reçoit d’eux que de l’ingratitude ! », disait Jésus à sainte Marguerite-Marie, la dépositaire des secrets de son Cœur à Paray-le-Monial. La pécheresse de saint Luc n’a pas été ingrate : aimée, elle a aimé à son tour, avec toute sa générosité de femme enfin comblée.

Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus, qui n’était pas une grande pécheresse, a compris qu’elle était elle aussi redevable à l’Amour miséricordieux auquel elle s’était consacrée. Non seulement elle était consciente de sa faiblesse, ce qui la faisait dépendre avec amour de la puissance de Dieu, mais elle se savait préservée du péché, ce qui est une autre façon d’être redevable à la Miséricorde divine.

C’est pourquoi Notre Dame, chez qui nous sommes à Lourdes, est, comme Immaculée, « la plus grande des rachetés », puisque c’est en prévision des mérites du Christ, son Fils, qu’elle a été préservée du péché originel et de ses suites. C’est pour cela qu’elle chante dans son Magnificat : « Il se souvient de sa Miséricorde ». Bernanos l’a bien compris, qui évoque, dans son Journal d’un curé de campagne, dans la bouche du curé de Torcy « le regard de la Vierge, le seul regard vraiment enfantin, le seul vrai regard d’enfant qui se soit jamais levé sur notre honte et notre malheur. Oui, mon petit, pour la bien prier, il faut sentir sur soi ce regard qui n’est pas tout à fait celui de l’indulgence – car l’indulgence ne va pas sans quelque expérience amère – mais de la tendre compassion, de la surprise douloureuse, d’on ne sait quel sentiment encore, inconcevable, inexprimable, qui la fait plus jeune que le péché, plus jeune que la race dont elle est issue, et bien que Mère par la grâce, Mère des grâces, la cadette du genre humain » (Gallimard, La Pléiade, 1961, p. 1194).

Voilà pourquoi nous sommes à l’aise à Lourdes auprès de l’Immaculée : c’est pour nous, « pauvres pécheurs », qu’elle est Immaculée. Auprès de son Fils et avec lui, elle intercède pour nous auprès du Père, prodigue de son amour, pour que nous soyons pleinement réconciliés avec lui, et qu’il n’y ait plus de condamnation pour ceux à qui donne son Esprit. Puisque Dieu va pour nous jusqu’au don de son pardon en son Fils, puisque le Père nous a tant aimés, aimons à notre tour comme la pécheresse, notre sœur, donnons-nous, puisque pleinement pardonnés.


+ fr. Robert Le Gall
Archevêque de Toulouse
 
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Début du pèlerinage des enfants...

Accueuillis par le Christ...

2e193214d998c371773e04131e37e04c.jpgNous voici à Lourdes. Nous avons laissé derrière nous nos activités, peut-être nos soucis, nos préoccupations, peut-être aussi nos vacances. Nous portons dans nos coeurs des intentions multiples, celles qui nous ont été confiées par nos amis, nos proches, celles aussi plus personnelles, les nôtres, avec nos doutes et nos espérances.

Marie est là, qui nous attend au creux du rocher, qui sait tout cela et qui nous comprend. Elle nous a appelés et nous accueille, comme elle a accueilli Bernadette, dans une grande simplicité, avec l’amour et l’attention d’une mère pour son enfant.

Sous le regard de Marie notre Mère, notre regard change. Dans la foule autour de nous, notre prochain n’est plus un étranger, notre prière devient plus fraternelle. Nous ne sommes plus isolés parmi les autres, nous formons un peuple, un peuple en marche, un peuple de pèlerins.

Et devant la grotte, nous accueillons la grâce de la prière, pour nos intentions, pour nous-mêmes, la grâce de faire la paix en nous, la grâce d’être attentifs aux autres, la grâce de faire ensemble cette démarche de prière, cette démarche de foi.

Marie nous guide, comme elle le fit pour Bernadette dans la récitation du chapelet. Lorsque nous redisons « Que ta volonté soit faite sur la Terre comme au ciel », nous redisons avec elle le « oui » qu’elle répondit à la parole de l’ange.

Pendant ce pèlerinage, Marie nous parle, comme elle parla à Bernadette. Elle nous accompagne lorsque nous redisons avec tant d’autres pèlerins : « Priez pour nous, pauvres pécheurs, maintenant et à l’heure de notre mort. » Ou encore : « Notre Père qui es aux cieux… Donne-nous notre pain de ce jour… Pardonne-nous nos offenses comme nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés. »

Ainsi nous entrons dans ce pèlerinage sous le signe de la rencontre et de la confiance. Car, guidés par Marie, nous sommes accueillis par le Christ.

Père Jacques Nieuviarts, assomptionniste
Directeur du Pèlerinage National

Le Programme du dimanche 12 août

Dimanche 12 août 2007
" Accueillis par le Christ "
MATIN

09h15
Catéchèse I par Monseigneur Le Gall
Esplanade

09h45
Messe d'ouverture (à la mémoire du Cardinal J-M Lustiger)
Esplanade

11h00
Conférence du Père Guy Gilbert
Basilique Saint Pie X

12h00
Temps d'accueil des nouveaux
Pastorale des jeunes
Hémicycle Sainte-Bernadette


APRES-MIDI

14h30 - 16h15
Rencontres régionales

15h30-16h30
Catéchèse I de Mgr François Duthel dans le cadre de la pastorale des jeunes
Église Sainte-Bernadette

16h30-18h00
Procession Eucharistique en Région

18h00
Chapelet animé par le Pélé Espoir
Avec le Père Guy Gilbert
Grotte

18h00
Temps d'accueil des nouveaux
Pastorale des jeunes
Hémicycle Sainte Bernadette

Ecole de Prière (Frère Yves)
Salle J.M. Vianney -
Chapelle de la Réconciliation.

21h00
Veillée des jeunes
Église Sainte-Bernadette

Déposez une intention de prière...

Toutes seront présentées, le 15 août,
à la Grotte de Massabielle
lors de la prière pour la France

Le chapelet avec Radio Présence

11.08.2007

Accueil et prière...

L'arrivée en gare de Lourdes

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Voir les courtes séquence vidéo...

SEQUENCE 1

SEQUENCE 2

SEQUENCE 3

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CLIQUEZ 

Un coin de ciel bleu !

b1a132023081a48dfe953716ae3972f2.jpgUn pèlerinage commence tôt. Il part de loin, de ce moment où s’éveille en nous cette soif intérieure de boire à la source et de rencontrer Dieu.

Il commence avec ce secret désir de nous mettre en chemin vers Lourdes et de nous laisser accueillir par Marie.

De déposer aussi notre fardeau, et de la prier, pour nous-mêmes et pour tant de gens qui habitent notre coeur, et que nous portons avec nous.

Et la Parole de Dieu nous surprend : « Laissez-vous réconcilier avec Dieu ! »

Nous venons à Lourdes parce que nous ne pouvons résister à cet appel intérieur. Nous laisser réconcilier, avec nous-mêmes, avec d’autres aussi. Avec notre vie quotidienne, pour la redécouvrir habitée, accompagnée par Dieu.

Nous venons à Lourdes pour laisser renaître en nous le goût de la joie, de la fête intérieure, ce goût de bonheur étonnant venu de Dieu et qui nous rend plus forts.

Nous venons à Lourdes trouver des soeurs et des frères.

Un pèlerinage c’est bien cela : se mettre en marche sur un appel intérieur, découvrir des frères et marcher avec eux. Et rencontrer Dieu, étonnamment proche de nous.

La Vierge Marie nous accueille et nous conduit avec douceur aux chemins de réconciliation intérieure. Au chemin de la joie retrouvée, dans la rencontre de son Fils.

Père Jacques Nieuvarts, assomptionniste,
Directeur du Pèlerinage National

Mgr Robert Le Gall, archevêque de Toulouse, président du National 2007

c6436c50488b3a468d7538253eae15d3.jpgMgr Robert LE GALL, fils d'Alain Le Gall, ingénieur des Travaux publics, et de Mme, née Gabrielle Trébaol, est né le 26 février 1946 à Saint-Hilaire du Harcouët (Manche).

Formation

  • Mgr Robert LE GALL, après son baccalauréat, a commencé Lettres supérieures.
  • Il est entré à l’Abbaye Sainte-Anne de Kergonan, où il a fait son noviciat ; il a prononcé ses premiers voeux monastiques le 8 décembre 1965 ; il a commencé des études de philosophie à l’Abbaye, avant de poursuivre ses études théologiques à l’Abbaye de Solesmes, puis à l’Université de Fribourg en Suisse.
  • Il est titulaire d'une maîtrise de théologie dogmatique.
  • Mgr Robert LE GALL a été ordonné prêtre le 24 août 1974.

Ministères exercés

  • 1976-1983 Prieur de l'abbaye de Kergonan ;
  • 1983 Élu 4e abbé de Kergonan ;
  • 1984-1990 Membre du bureau des supérieurs majeurs de la région apostolique de l'Ouest ;
  • 1986-1992 Membre du bureau de la Conférence monastique de France ;
  • 1992 Initiateur du Groupe de Chevetogne ;
  • 1992-2001 Président de la Fondation des monastères et premier des abbés conseillers auprès de l'abbé de Solesmes ;
  • 2001  Nommé évêque de Mende avant de devenir, le 11 juillet 2006, archevêque métropolitain de Toulouse.

Mgr Robert LE GALL a publié de nombreux articles et livres sur la liturgie et la spiritualité biblique. Il a aussi écrit un livre de dialogues avec un lama tibétain.

Il est président de la Commission épiscopale pour la liturgie et la pastorale sacramentelle.

À Rome, il est membre de la Congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements.

Le programme de la journée...

Samedi 11 août 2007
APRES-MIDI

14h00 - 15h00
Messe de l'Hospitalité
Église Sainte-Bernadette

17h00 - 18H00
Temps d'accueil des nouveaux
Pastorale des jeunes
Hémicycle Sainte-Bernadette

A partir de 16h00
Arrivée des cars et trains

A partir de 16h30

Arrivée des premiers malades dans les Accueils

21h00 - 22h30
Répétition des chants - Session Signes
Chapelle Maximilien Kolbe -
Accueil J.P.II Hall 2

LEPROGRAMMECOMPLET.pdf

10.08.2007

Visiter le site des Sanctuaires de Notre-Dame de Lourdes

Le plan des Sanctuaires

Télécharger le livret du Pèlerin



Atterrissage à Tarbes-Lourdes (Ossun), en Boeing 737

"La réconciliation,une urgence pour notre société"

34e pèlerinage National de l'Assomption à Lourdes
Mgr Le Gall : "La réconciliation,une urgence pour notre société"

L'archevêque de Toulouse, Mgr Robert Le Gall, préside du 11 au 16 août le Pèlerinage National de l'Assomption à Lourdes. Un temps fort pour des milliers de croyants venus de toute la France, placé cette année sous le signe de la réconciliation.


Avec des pèlerins en provenance de toute la France, l'enracinement populaire du Pèlerinage National que vous présidez est confirmé. Quelle place l'Eglise accorde-t-elle à cette forme de piété ?

La piété populaire se développe. Outre les grands pèlerinages de Lourdes ou de Saint-Jacques-de-Compostelle, nombre de pèlerinages locaux et régionaux connaissent un renouveau : c'est le cas, par exemple, du Tro Breizh ou des pèlerinages du Pardon en Bretagne. En 2002, le Vatican en prenait acte en publiant un document : Directoire sur la piété populaire et la liturgie. Benoît XVI lui-même y est très attaché, comme l'ont montré ses déplacements dans les grands sanctuaires mariaux d'Altötting (Allemagne), d'Aparecida (Brésil) et, bientôt, de Mariazell (Autriche). L'année prochaine, le pape se rendra également à Lourdes. Le renouveau de la piété populaire traduit en même temps un désir d'enracinement auquel la mondialisation, source d'angoisses, n'est certainement pas étrangère. Le danger est alors celui du communautarisme et du repli identitaire.

Comment écarter ce risque ?

Notre rôle de pasteur est d'ajuster cette vitalité en l'attachant à des démarches concrètes : pèlerinages, chants, liturgie... Bref, en proposant la foi. Le christianisme est une religion de la communauté et de l'assemblée, et non de l'isolement. Lourdes, où convergent en permanence des pèlerins de toutes nationalités, symbolise à la perfection l'universalité du message chrétien.

Comment comptez-vous aborder, avec les pèlerins, le thème de la « réconciliation » retenu cette année ?

Je compte mettre l'accent sur trois aspects essentiels : la réconciliation avec les autres, avec soi-même et avec Dieu. Dans une société déchristianisée, marquée par la prétention humaine à tout maîtriser, il me paraît essentiel de rappeler que c'est Dieu, en nous proposant son pardon, qui fait le premier pas. L'Evangile de Luc nous le dit : c'est parce qu'elle a été pardonnée que la pécheresse aime à son tour (chap. XVII). En partant de Matthieu - « Venez à moi, vous qui peinez sous le fardeau » (chap. XI) -, je traite aussi de la mésestime de soi. Cette attitude répandue n'est ni juste ni vraie et génère beaucoup de souffrance. Selon moi, la clé de toute relation humaine durable tient dans cette phrase : « Soyez doux et humbles de cœur. » Pour y parvenir, au lieu de se mépriser, il faut savoir se reconnaître pécheur et demander de l'aide.

Où vous semble-t-il le plus urgent de porter cette parole de réconciliation ?

Du conflit israélo-palestinien à l'Irak, l'actualité internationale charrie chaque jour son lot de divisions. Mais notre société, où la famille est menacée dans son unité, n'est pas en reste. J'ai récemment appris que dans l'agglomération toulousaine (700 000 habitants), une famille sur deux est monoparentale ! Bien sûr, une parole de réconciliation est difficile à porter dans des situations douloureuses de divorce ou de séparation. Il ne faut cependant pas y renoncer.

L'humilité est-elle une marque du moine bénédictin que vous avez été durant trente-huit ans ?

La règle de saint Benoît (480-547) consacre à l'humilité son chapitre le plus long. Saint Benoît y définit une échelle de douze degrés qui donne l'impression que le moine, peu à peu, s'enfonce. En réalité, au terme de cette progression, quelle libération, quelle ineffable douceur d'amour ! L'humilité n'est pas quelque chose qui nous rabougrit. Etre doux et humble de cœur n'est pas non plus être mièvre. Que l'on se réfère à l'attitude de Jésus à l'égard de Judas !

Propos recueillis par Samuel Lieven. Pèlerin n°6506.

Le saviez-vous ?

Le Pèlerinage National rassemble à Lourdes depuis 1872, des pèlerins venus de toutes les régions de France. Il est animé par la Congrégation des Pères Assomptionnistes et la famille de l’Assomption et organisé sous l’égide de l’Association Notre-Dame de Salut. L’Hospitalité Notre-Dame de Salut veille à l’accueil de l’ensemble des pèlerins et tout particulièrement des personnes malades et handicapées.

> voir le site officiel

Avec plus de 1.000 personnes malades ou handicapées, 3.500 hospitaliers venus les entourer et 3.000 pèlerins arrivés de partout, c’est au total plus de 8 000 pèlerins qui s’acheminent vers Lourdes le 11 août en train, en cars ou par leurs propres moyens.

Les inscriptions des pèlerins, valides, malades et hospitaliers, s’effectuent par le biais de 26 comités régionaux situés dans les principales villes de France.
 
> Le magazine Pèlerin est né le 12 juillet 1873, directement de l’apostolat des pèlerinages. > lire "Il était une fois Pèlerin"

Ils soutiennent le Pèlerinage National

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Lourdes avec Cooglemap

 
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09.08.2007

Court extrait d'un film sur Bernadette et Lourdes (YouTube)

Un reportage de 26' sur le Pèlerinage National

  
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